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Réseaux sociaux Lab Compagnie

Réseaux sociaux : construire une présence qui mérite vraiment d’être suivie

Être présent partout n’a jamais constitué une stratégie


Quand une entreprise nous parle de réseaux sociaux, la première question qui arrive est souvent la même : sur quelles plateformes faut-il être présent, à quelle fréquence faut-il publier, faut-il privilégier LinkedIn, Instagram, Facebook, YouTube ou TikTok ?
Ce sont des questions utiles, mais elles arrivent trop tôt.
Avant de choisir un réseau, un format ou une fréquence, il faut répondre à une question beaucoup plus importante : pour quelle raison quelqu’un aurait-il envie de suivre votre entreprise plutôt qu’une autre ?
Aujourd’hui, créer un compte est facile. Publier est facile. Programmer plusieurs semaines de contenus est facile. L’intelligence artificielle permet même de produire en quelques minutes des textes, des images et des vidéos qui auraient demandé beaucoup plus de temps il y a encore quelques années.
Le véritable enjeu n’est donc plus la capacité à produire.
Il est devenu beaucoup plus difficile : obtenir l’attention, la conserver et faire en sorte qu’une personne se souvienne de votre marque.
Chez Lab Compagnie, nous n’abordons donc jamais les réseaux sociaux comme une simple obligation de présence. Nous cherchons à construire une prise de parole suffisamment cohérente, utile et identifiable pour qu’elle mérite d’être suivie dans la durée.


Un réseau social n’est pas un panneau d’affichage

Il suffit de parcourir les comptes de nombreuses entreprises pour retrouver les mêmes types de publications : lancement d’une nouvelle offre, participation à un salon, arrivée d’un collaborateur, anniversaire de l’entreprise, vœux de fin d’année ou partage d’une actualité interne.
Pris séparément, ces contenus peuvent avoir tout leur intérêt.
Le problème apparaît lorsqu’ils constituent l’essentiel de la prise de parole.
Une entreprise regarde naturellement son activité depuis l’intérieur. Chaque projet, chaque événement, chaque nouveauté lui semble important parce qu’elle les vit directement.
Son audience regarde depuis l’extérieur.
Elle possède ses propres préoccupations, ses propres priorités et probablement beaucoup moins de temps que l’entreprise ne l’imagine pour s’intéresser à ce qu’elle publie.
C’est là que la stratégie éditoriale devient essentielle.
Il ne s’agit plus seulement de demander : « qu’avons-nous à annoncer cette semaine ? », mais plutôt : « qu’avons-nous à apporter aux personnes que nous voulons toucher ? »
Ce changement de point de vue transforme complètement la manière de construire une présence sur les réseaux.


Les réseaux sociaux ne créent pas votre expertise, ils la rendent visible

Une entreprise qui n’a rien de particulier à dire ne résoudra pas son problème en augmentant sa fréquence de publication.
Elle le rendra simplement plus visible.
C’est pourquoi les réseaux sociaux ne devraient jamais être pensés indépendamment de la stratégie de contenus.
Les projets réalisés, les questions posées par les clients, les expertises internes, les études, les observations du marché, les convictions des dirigeants, les coulisses d’un métier ou encore les difficultés rencontrées sur un projet constituent une matière éditoriale beaucoup plus riche que n’importe quel calendrier préfabriqué.
Une étude de cas peut devenir plusieurs prises de parole.
Une interview avec un dirigeant peut nourrir plusieurs semaines de contenus.
Une expertise développée sur le site peut être déclinée sous différents angles.
Une conférence peut continuer à vivre longtemps après la date de l’événement.
Un sujet soulevé par un client peut devenir une publication qui répondra ensuite aux interrogations de dizaines d’autres personnes.
Nous préférons donc construire une matière éditoriale profonde avant de réfléchir à sa diffusion.
Les réseaux sociaux deviennent alors des lieux où l’expertise circule, et non des systèmes qu’il faut alimenter coûte que coûte.


Publier n’est pas encore communiquer

Mettre un contenu en ligne est un acte technique.
Communiquer suppose qu’il se passe quelque chose chez la personne qui le découvre.
Elle peut apprendre, comprendre, réfléchir, sourire, se sentir concernée, être rassurée ou simplement retenir le nom de l’entreprise.
C’est cette transformation qui nous intéresse.
Un post peut recevoir peu de réactions visibles et jouer malgré tout un rôle commercial important. Un décideur peut lire régulièrement les contenus d’une entreprise pendant plusieurs mois sans jamais cliquer sur « J’aime », puis penser spontanément à elle lorsqu’un besoin apparaît.
À l’inverse, une publication peut obtenir beaucoup d’engagement tout en n’ayant presque aucun impact sur la perception de la marque ou sur son développement commercial.
C’est pourquoi nous refusons de réduire la performance sociale aux seuls indicateurs visibles.
Les likes, les impressions ou les commentaires ont leur utilité, mais ils ne disent pas tout.
Il faut aussi comprendre qui a été touché, ce que cette personne a compris et quel rôle cette prise de parole peut jouer dans la relation avec la marque.


Avant d’écrire, il faut savoir pourquoi

Tous les contenus n’ont pas la même fonction : certains doivent faire découvrir l’entreprise, d’autres doivent permettre de la trouver dans Google.
Certains démontrent son expertise, d’autres expliquent une offre complexe.
Certains entretiennent une relation avec une communauté, d’autres rassurent un prospect qui hésite entre plusieurs prestataires.
Une étude de cas lue par cinquante décideurs très qualifiés peut avoir beaucoup plus de valeur qu’un article attirant dix mille visiteurs sans rapport avec l’activité de l’entreprise.
C’est pourquoi nous ne jugeons jamais un contenu uniquement à son audience.
Nous nous demandons d’abord quel rôle il joue dans le parcours de la personne qui le découvre.


Chaque réseau possède sa propre culture

Une idée peut parfaitement voyager d’un réseau à l’autre, mais elle ne doit pas garder la même forme. LinkedIn ne fonctionne pas comme Instagram. Instagram ne fonctionne pas comme YouTube. YouTube ne fonctionne pas comme TikTok.
Les publics peuvent parfois se croiser, mais leur disponibilité, leurs attentes et leur manière de consommer les contenus diffèrent.
Un article de fond publié sur le site peut devenir une prise de position plus personnelle sur LinkedIn. Une photographie peut raconter le même sujet différemment sur Instagram. Une vidéo peut permettre de l’expliquer avec beaucoup plus de pédagogie sur YouTube.
La cohérence ne consiste donc pas à publier exactement la même chose partout.
Elle consiste à conserver la même idée, la même personnalité et la même stratégie tout en adaptant la manière de les exprimer.


LinkedIn : lorsque l’expertise devient une relation

Pour les entreprises BtoB, LinkedIn occupe aujourd’hui une place particulière.
Des dirigeants, des consultants, des experts, des commerciaux, des recruteurs et des collaborateurs peuvent y prendre directement la parole, sans passer uniquement par les canaux institutionnels de leur entreprise.
Cette proximité donne au réseau une puissance particulière.
Une marque peut présenter ses réalisations, mais un expert peut expliquer son métier.
Un dirigeant peut partager une réflexion issue de vingt années d’expérience.
Un commercial peut raconter une situation observée sur le terrain.
Un collaborateur peut montrer la réalité d’un projet ou la manière dont une équipe travaille.
Cette dimension humaine est souvent beaucoup plus forte que la prise de parole institutionnelle seule.
C’est pourquoi une stratégie LinkedIn ne doit pas systématiquement reposer uniquement sur la page de l’entreprise.
Elle peut organiser intelligemment la complémentarité entre la voix de la marque et celles des personnes qui l’incarnent.


Page entreprise et profils personnels : deux rôles différents

La page entreprise reste essentielle : elle constitue une présence officielle, porte les actualités, les réalisations, les offres, la culture et l’identité de la marque.
Mais sur LinkedIn, une grande partie de la conversation passe par les individus.
Une publication signée par une personne possède souvent une dimension plus directe, plus incarnée et plus conversationnelle.
Nous pouvons donc construire des dispositifs dans lesquels l’entreprise donne la direction générale tandis que plusieurs collaborateurs développent leurs propres territoires de prise de parole.
Cela permet de créer une présence beaucoup plus riche: la marque reste cohérente, mais elle n’est plus monolithique ; elle devient un ensemble de voix complémentaires qui racontent la même entreprise depuis des angles différents.


Le personal branding ne consiste pas à parler continuellement de soi

Le terme est parfois utilisé à tort et à travers.
Construire la visibilité d’un dirigeant ou d’un expert ne signifie pas transformer chaque déjeuner, chaque réunion ou chaque anecdote personnelle en leçon universelle.
Le personal branding devient intéressant lorsqu’il repose sur quelque chose de réel : une expertise, une expérience, des valeurs, une vision et une manière personnelle de transmettre tout cela.
Nous cherchons donc les sujets sur lesquels la personne possède réellement quelque chose à apporter.
Qu’a-t-elle appris que d’autres ignorent encore ?
Quels problèmes sait-elle résoudre ?
Sur quels sujets a-t-elle un point de vue différent ?
Quelles expériences peut-elle raconter que quelqu’un d’autre ne pourrait pas raconter de la même manière ?
Lorsque ces territoires sont identifiés, la prise de parole devient beaucoup plus naturelle.
La personne n’a plus besoin de « jouer un rôle ».
Elle commence simplement à rendre visible ce qu’elle sait, ce qu’elle pense et la manière dont elle travaille.


LinkedIn ne doit pas devenir une usine à publications

Certaines structures éditoriales fonctionnent tellement bien qu’elles finissent par être reproduites partout.
Une phrase d’accroche.
Un saut de ligne.
Une anecdote.
Une révélation.
Quelques enseignements.
Une question finale.
À force de répétition, la mécanique devient parfois plus visible que l’idée.
Et l’arrivée de l’intelligence artificielle accélère encore ce phénomène.
Il devient très facile de produire des textes parfaitement formatés, parfaitement lisibles et parfaitement interchangeables.
Nous préférons donc revenir au sujet.
Une idée complexe mérite parfois d’être développée.
Une photographie peut parfois suffire.
Une expérience peut se raconter en quelques paragraphes.
Une information importante peut tenir en trois lignes.
Nous ne cherchons pas à produire un contenu qui ressemble à ce que l’algorithme attend.
Nous cherchons à produire la forme qui sert le mieux ce que nous avons réellement à dire.


Instagram : construire un univers plutôt qu’une grille parfaite

Instagram oblige naturellement les marques à réfléchir davantage à leur identité visuelle.
Mais une belle grille ne constitue pas à elle seule une stratégie.
Nous cherchons d’abord à comprendre ce que la marque peut réellement montrer.
Ses produits, ses gestes, ses lieux, ses équipes, ses transformations, ses coulisses ou simplement une manière particulière de regarder son univers.
Pour certaines entreprises, la photographie originale aura une importance considérable. Pour d’autres, la vidéo courte sera beaucoup plus pertinente. Certaines marques auront besoin d’une direction artistique très structurée ; d’autres gagneront à conserver quelque chose de plus documentaire et spontané.
L’important est que l’image raconte quelque chose qui appartient réellement à la marque.
Une succession de visuels génériques peut être parfaitement exécutée graphiquement tout en ne construisant aucune identité mémorable.


La vidéo sociale : créer une raison de rester

La vidéo occupe aujourd’hui une place importante dans tous les réseaux.
Mais le fait qu’un contenu bouge ne suffit pas à le rendre intéressant.
Une vidéo doit très rapidement donner une raison de continuer à regarder.
Cette raison peut être une personnalité, une information, une démonstration, une transformation, une question ou simplement une image suffisamment intrigante.
Nous cherchons surtout à penser la vidéo dans la durée.
Un tournage bien préparé peut fournir plusieurs semaines de matière.
Une interview longue peut donner naissance à plusieurs extraits.
Une démonstration peut être utilisée dans plusieurs contextes.
Un reportage peut alimenter les réseaux, le site, une newsletter et une présentation commerciale.
La production devient alors un patrimoine de contenus, et non une série de formats jetables.


Community management : la conversation fait partie de la marque

Une publication ne s’arrête pas lorsqu’elle est mise en ligne : commentaires, messages privés, réactions ou questions font partie de l’expérience.
La manière dont une entreprise répond peut renforcer ou fragiliser tout le travail réalisé en amont.
Une réponse automatique ou impersonnelle peut casser une relation.
À l’inverse, une réponse précise, humaine et utile peut transformer un simple commentaire en véritable échange.
Le community management suppose donc de comprendre la voix de la marque, ses limites, les sujets sur lesquels elle peut répondre directement et ceux qui nécessitent l’intervention d’un expert interne.
La conversation n’est pas une activité secondaire : elle fait partie de la communication.


La fréquence n’est pas une stratégie

Nous sommes régulièrement interrogés sur la fréquence idéale de publication.
Il n’existe pas de réponse universelle.
Certaines entreprises possèdent suffisamment de matière pour publier plusieurs fois par semaine sans jamais tourner en rond.
D’autres ont intérêt à prendre la parole moins souvent mais avec davantage de profondeur.
La régularité reste importante, car elle contribue à installer progressivement une présence.
Mais elle doit rester soutenable.
Nous préférons toujours une prise de parole cohérente et intéressante à une cadence artificielle qui oblige l’entreprise à produire lorsqu’elle n’a rien à apporter.
Une publication inutile ne devient jamais utile simplement parce qu’elle respecte un calendrier.


Et l’algorithme dans tout cela ?

Il compte évidemment : nous suivons les évolutions des plateformes, les changements de formats, les performances et les comportements des utilisateurs.
Mais nous évitons de construire toute une stratégie autour d’une mécanique temporaire.
Ce qui est favorisé aujourd’hui peut l’être beaucoup moins demain.
Une entreprise qui poursuit continuellement les dernières astuces finit par dépendre totalement de la plateforme.
Nous cherchons donc à distinguer les opportunités tactiques des principes durables.
La qualité du sujet, la connaissance du public, la pertinence du format et la capacité à provoquer une réaction humaine ont beaucoup plus de valeur à long terme que la dernière recette supposée pour contourner un algorithme.


L’intelligence artificielle peut produire cent publications. La vraie question est : pourquoi quelqu’un en lirait-il une ?

Jamais il n’a été aussi facile de produire des contenus sociaux.
Une IA peut générer des dizaines d’idées, rédiger plusieurs variantes d’un même post, proposer une illustration et préparer un calendrier éditorial.
Cette puissance peut être extrêmement utile… À condition de ne pas confondre production et valeur.
Nous utilisons l’intelligence artificielle lorsqu’elle aide à exploiter une matière réelle : une interview, une étude, une conférence, des notes, une donnée, un article ou une expertise interne.
Elle peut faciliter l’exploration, la structuration, la déclinaison et certaines étapes de production.
Mais elle ne devrait pas devenir la source de la personnalité de l’entreprise.
L’IA peut amplifier votre voix. Elle ne devrait pas avoir à l’inventer.


Les réseaux sociaux et le SEO travaillent sur des temporalités différentes

Une publication sociale peut connaître une forte visibilité pendant quelques heures ou quelques jours puis disparaître progressivement du flux.
Un contenu correctement positionné dans Google peut continuer à attirer des visiteurs pendant plusieurs mois ou plusieurs années.
Ces deux temporalités sont intéressantes précisément parce qu’elles sont différentes.
Le site permet de capitaliser.
Les réseaux permettent de diffuser, tester, faire circuler et provoquer la conversation.
Une expertise développée dans une page ou un article peut alimenter plusieurs prises de parole sociales.
À l’inverse, une question qui provoque beaucoup de réactions sur LinkedIn peut révéler un sujet qui mérite ensuite un contenu beaucoup plus approfondi sur le site.
Nous cherchons donc à faire travailler ces deux univers ensemble plutôt qu’à les opposer.


Votre audience sur les réseaux sociaux ne vous appartient pas vraiment

C’est une réalité qu’il vaut mieux ne pas oublier.
Une entreprise ne possède ni LinkedIn ni Instagram.
Elle utilise une plateforme qui peut modifier ses règles, son algorithme, son modèle économique ou la visibilité qu’elle accorde aux contenus.
C’est pourquoi nous encourageons les marques à construire également des actifs qu’elles maîtrisent davantage.
Le site Internet, une newsletter, une base de contacts consentis ou des contenus propriétaires jouent ici un rôle essentiel.
Les réseaux sont d’excellents espaces de découverte et de conversation.
Mais ils doivent aussi pouvoir créer des ponts vers l’écosystème propre de l’entreprise.


De la visibilité au business

Les réseaux sociaux ont parfois un impact commercial beaucoup plus indirect qu’on ne l’imagine.
Un dirigeant peut suivre pendant plusieurs mois les analyses d’un expert avant de le contacter.
Il peut n’avoir jamais « aimé » une seule publication.
Il peut simplement avoir accumulé suffisamment de signaux pour se dire, au moment où le besoin apparaît : « C’est cette personne que je veux appeler. »
La valeur commerciale des réseaux ne se mesure donc pas uniquement au clic immédiat.
Elle se construit aussi par la répétition, la mémorisation et la confiance.
Nous pouvons néanmoins organiser des parcours plus explicites.
Une publication peut conduire vers une étude de cas, un article, une formation, une inscription, une newsletter ou une prise de contact.
Le réseau devient alors une porte d’entrée dans un dispositif beaucoup plus large.


Social Ads : accélérer ce qui mérite de l’être

Les plateformes permettent également de diffuser les contenus auprès de publics ciblés grâce à la publicité.
Cette possibilité peut être très pertinente lorsqu’une entreprise souhaite promouvoir une offre, générer des inscriptions, soutenir un lancement ou toucher rapidement un public précis.
Mais la publicité ne corrige jamais un mauvais message.
Elle l’expose simplement davantage.
Nous travaillons donc les campagnes sociales dans la continuité de la stratégie : cible, objectif, message, création, destination et mesure doivent être cohérents.
L’achat média vient amplifier une proposition déjà solide ; il ne doit pas servir à compenser l’absence de stratégie.


Une stratégie sociale doit rester vivante

Les réseaux évoluent en permanence, les personnes qui prennent la parole changent, les sujets qui intéressent les publics également.
Une stratégie trop figée devient rapidement artificielle : nous préférons donc construire une direction claire, puis observer.
Quels sujets provoquent les réactions les plus intéressantes ?
Quels contenus déclenchent de véritables conversations ?
Quels formats permettent de mieux comprendre l’entreprise ?
Quels thèmes restent sans réponse ?
La stratégie peut alors évoluer à partir de ce que l’audience nous apprend.


Mesurer ce qui a réellement de la valeur

Les impressions, les vues, les abonnés et les réactions donnent des informations, mais ils doivent être interprétés dans le contexte de l’objectif.
Une stratégie de marque employeur ne se mesure pas comme une stratégie commerciale.
Une prise de parole d’expert ne se mesure pas comme une campagne d’acquisition.
Une page entreprise ne joue pas le même rôle qu’un dirigeant qui développe son autorité personnelle.
Nous cherchons donc à éviter le piège consistant à optimiser uniquement ce qui est facile à compter.
La bonne question reste toujours : qu’est-ce que cette présence sociale permet réellement à l’entreprise de construire ?


Une communauté d’experts pour construire la bonne équipe

Une stratégie réseaux sociaux peut nécessiter beaucoup plus qu’un community manager.
Elle peut mobiliser stratégie, rédaction, direction artistique, photographie, vidéo, motion design, publicité, analyse ou accompagnement des dirigeants dans leur prise de parole.
Le modèle Lab Compagnie nous permet de réunir ces compétences en fonction du projet.
Notre communauté de freelances experts couvre l’ensemble des métiers de la communication.
Une mission peut donc être très légère lorsqu’une entreprise a seulement besoin de structurer sa ligne éditoriale.
Elle peut devenir beaucoup plus complète lorsqu’il faut construire la stratégie, produire les contenus, gérer les campagnes, accompagner les dirigeants et analyser les résultats.
Nous ne vendons pas un nombre de posts par mois. Nous construisons le dispositif adapté à l’objectif.
Former les équipes pour qu’elles puissent aussi prendre la parole
Toutes les entreprises n’ont pas vocation à externaliser entièrement leurs réseaux sociaux.
Et, dans de nombreux cas, ce serait même une erreur.
Une partie de la matière la plus intéressante se trouve chez les collaborateurs eux-mêmes.
Le dirigeant connaît sa vision.
Le commercial connaît les objections des clients.
Le consultant connaît les problèmes rencontrés sur le terrain.
Le technicien connaît les détails qui rendent le métier concret.
Nous pouvons donc accompagner ces personnes pour leur permettre de mieux structurer leur prise de parole, trouver leurs sujets et gagner progressivement en autonomie.
C’est particulièrement intéressant sur LinkedIn, où la voix des collaborateurs peut considérablement enrichir celle de l’entreprise.
Cette transmission fait naturellement le lien avec l’Académie Lab Compagnie.


Questions fréquentes sur les réseaux sociaux

Sur quels réseaux sociaux une entreprise doit-elle être présente ?

Le choix dépend des publics, des objectifs, du type de matière que l’entreprise peut produire et des usages propres à son secteur. Nous préférons investir réellement les plateformes pertinentes plutôt que multiplier les comptes sans capacité à les faire vivre.


À quelle fréquence faut-il publier sur LinkedIn ?

Il n’existe pas de fréquence universelle. Une cadence doit être suffisamment régulière pour installer une présence mais suffisamment réaliste pour préserver la qualité des contenus. Elle dépend donc de la matière disponible, des objectifs et des personnes impliquées.


Faut-il privilégier la page entreprise ou les profils personnels sur LinkedIn ?

Les deux jouent des rôles complémentaires. La page entreprise porte la marque et sa présence officielle. Les profils personnels permettent souvent davantage d’incarnation et de conversation. Une stratégie BtoB peut donc articuler intelligemment les deux.


LinkedIn peut-il réellement générer des clients ?

Oui, mais pas toujours de manière immédiate. Une prise de parole régulière peut construire progressivement notoriété, crédibilité et mémorisation. Des contenus ou campagnes plus directement orientés acquisition peuvent ensuite conduire vers une prise de contact, une étude de cas, un événement ou une formation.


Peut-on utiliser l’intelligence artificielle pour produire ses publications ?

Oui. L’IA peut être très utile pour structurer, décliner ou accélérer certaines étapes. Nous recommandons néanmoins de lui fournir une matière et un contexte réellement propres à l’entreprise afin d’éviter les contenus génériques et interchangeables.


Les réseaux sociaux peuvent-ils remplacer un site Internet ?

Non. Ils sont complémentaires. Les réseaux facilitent la découverte, la diffusion et la conversation. Le site permet d’organiser durablement l’expertise, les offres et les contenus dans un environnement beaucoup plus directement maîtrisé par l’entreprise.


Lab Compagnie peut-elle gérer entièrement nos réseaux sociaux ?

Oui, lorsque ce niveau d’externalisation est pertinent. Nous pouvons également intervenir uniquement sur la stratégie, la création de contenus, la direction artistique, la production photo ou vidéo, la publicité ou la formation des équipes. Le dispositif dépend toujours des besoins réels.


Vous n’avez peut-être pas besoin de publier davantage

Vous avez peut-être simplement besoin de mieux comprendre pourquoi vous prenez la parole.
De trouver les sujets que votre entreprise possède déjà.
De donner davantage de place à vos experts.
De construire une voix.
De relier vos réseaux à votre site, vos contenus et votre développement commercial.
Ou simplement d’arrêter de publier des choses que vous-même ne liriez pas.
Les réseaux sociaux deviennent réellement intéressants lorsqu’ils permettent à une entreprise de rencontrer les personnes auxquelles elle a quelque chose à apporter.
C’est cette rencontre que nous cherchons à construire.


Parlons de ce que vos réseaux pourraient réellement apporter à votre entreprise

Vous avez déjà une présence sur les réseaux sociaux, vous souhaitez la repenser ou vous vous demandez simplement si vous consacrez votre énergie aux bons endroits ?
Racontez-nous où vous en êtes, ce que vous cherchez à développer et les difficultés que vous rencontrez aujourd’hui.
Nous regarderons avec vous ce qui mérite d’être conservé, ce qui peut évoluer et surtout la manière dont vos réseaux sociaux peuvent trouver une vraie place dans votre stratégie de communication et de développement.
Le formulaire ci-dessous est simplement le début de la conversation.



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